Tout vient de mon père. Gamin, il me montrait des films — mais surtout les making-of, les coulisses, l’envers du décor. C’est là que j’ai compris qu’une histoire, ça se fabrique. Je ne m’en suis jamais remis.
Bac Cinéma-Audiovisuel au lycée Le Castel à Dijon, puis tout le reste sur le terrain. Mes premiers clients, je suis allé les chercher sur Fiverr et 5euros.com, à monter des vidéos pour trois fois rien. Aujourd’hui, 540 vidéos plus tard, je réalise des films de marque et j’accompagne des entreprises de Bourgogne sur toute leur communication vidéo.
Le projet dont je suis le plus fier ? Cinq ans aux côtés de Jérémy Delattre, dont un an et demi à temps plein. 252 vidéos, la chaîne, les réseaux, et des allers-retours à Istanbul pour tourner avant de monter en France. À ce stade on n’est plus un prestataire : on fait partie de l’équipe.
C’est aussi ce projet qui m’a amené sur l’ouverture de Klineva. Ça claque encore quand j’y repense.
Au fait, « Jilkin » c’est mon nom de famille — Gilquin — écrit de travers par une prof au tableau. J’ai trouvé ça stylé, c’est resté.
Discutons de votre projetImage et son broadcast, drone, multicam. De quoi livrer un rendu propre en bureau, en atelier, en extérieur ou en pleine conférence.
Selon l’ampleur du projet, je m’entoure de gens que je connais et avec qui j’ai déjà tourné cent fois. Pas de prestataire trouvé la veille : une équipe qui a l’habitude de bosser ensemble.

Mon acolyte de tous les jours, mon duo. À force de tourner ensemble, on cadre la même chose sans avoir besoin de se parler.
LinkedIn
Ma monteuse préférée. Elle transforme quatre heures de rushes en quarante-cinq secondes qui claquent, et elle sait exactement quel plan couper.
LinkedIn
La voix, et mon comédien attitré. Dès que je peux le caser dans un projet, il est là — et franchement, ça s’entend.
LinkedIn
Mon deuxième cadreur, celui sur qui je peux compter les yeux fermés. Parce que deux angles valent toujours mieux qu’un.
LinkedIn
La jeune pépite montante du filmmaking de chez nous. Il monte vite, il monte bien, et il a déjà l’œil — je le vois venir de loin.
Instagram
Le meilleur photographe de chez nous. Quand la vidéo ne suffit pas, il fige l’instant — et le nom de sa boîte résume plutôt bien le métier.
Son siteUn plateau, une mosquée d’Istanbul, un stade rempli, un bureau avec une softbox mal réglée. Le métier tient autant à ces moments-là qu’aux images qui en sortent.


























La Bourgogne, c’est la maison — Dijon, Beaune, Chalon, Besançon. Mais mes tournages m’ont emmené de Paris à Monaco, et jusqu’à Istanbul. Si le projet le mérite, je fais la route.